Massimo Campigli

Berlin 1895 – Saint Tropez 1971

Massimo Campigli, pseudonyme de Max Ihlenfeldt, est né en 1895. Il est issu d’une famille appartenant à la haute bourgeoisie berlinoise et est élevé près de Florence. Il part vivre à Milan avec sa famille et commence à fréquenter les artistes Futuristes d’Italie. Il profite de cette occasion pour publier un essai dans la revue “Lacerba” et créer son pseudonyme.
Alors que la guerre éclate, il s’engage en tant que volontaire dans l’armée. En 1916, il est fait prisonnier et est incarcéré près de Vienne. Il réussit à s’évader en traversant la Hongrie, la Moldavie et l’Ukraine pour gagner Moscou en 1917 où il connaît la « Révolution d’Octobre ». Il part ensuite à Mourmansk puis à Londres.
Une fois rentré en Italie, il est correspondant du Corriere della Sera, qui l’envoie à Paris en 1919. Là bas, il fréquente le milieu artistique et participe pour la première fois au Salon d’Automne en 1921.
En 1923, il expose à Rome et puis est présent au Salon des Indépendants et au Salon des Tuileries. En 1926 il est à Milan à la “Première Exposition du Novecento”. Il peut maintenant vivre de son travail de peintre, et expose à Paris, Zurich, Dresde, Hambourg et Amsterdam, ce qui lui permet d’avoir une renommé internationale.
Lors d’un séjour à Londres, il découvre l’art étrusque et commence à élaborer un style monumental aux influences archéologiques grâce auquel il deviendra célèbre.
Il expose ensuite à Paris, Madrid, Moscou puis à la Julian Levy Gallery de New York, et connaît un véritable succès. Il est engagé pour peindre de grandes fresques au Palais de Justice de Milan.
Pendant la Seconde Guerre il s’enfuit à Venise avec sa famille, où il prépare une exposition personnelle à la Galleria del Cavallino et participe à l’Exposition d’Art Contemporain à la Galerie d’Art Moderne de Rome.
En 1949, il rentre à Paris et cette même année, il participe à l’exposition “Twenty-century Italian Art” au MoMA de New York. Dans les années suivantes, il expose dans de nombreux lieux de prestiges au niveau international. Il va même jusqu’en en Asie en 1966, où il expose à Tokyo et Osaka.
Il abandonne de plus en plus souvent Rome et Paris pour son atelier à Saint Tropez, où il meurt en 1971 d’une crise cardiaque.

Massimo Campigli, pseudonyme de Max Ihlenfeldt, est né en 1895. Il est issu d’une famille appartenant à la haute bourgeoisie berlinoise et est élevé près de Florence. Il part vivre à Milan avec sa famille et commence à fréquenter les artistes Futuristes d’Italie. Il profite de cette occasion pour publier un essai dans la revue “Lacerba” et créer son pseudonyme.
Alors que la guerre éclate, il s’engage en tant que volontaire dans l’armée. En 1916, il est fait prisonnier et est incarcéré près de Vienne. Il réussit à s’évader en traversant la Hongrie, la Moldavie et l’Ukraine pour gagner Moscou en 1917 où il connaît la « Révolution d’Octobre ». Il part ensuite à Mourmansk puis à Londres.
Une fois rentré en Italie, il est correspondant du Corriere della Sera, qui l’envoie à Paris en 1919. Là bas, il fréquente le milieu artistique et participe pour la première fois au Salon d’Automne en 1921.
En 1923, il expose à Rome et puis est présent au Salon des Indépendants et au Salon des Tuileries. En 1926 il est à Milan à la “Première Exposition du Novecento”. Il peut maintenant vivre de son travail de peintre, et expose à Paris, Zurich, Dresde, Hambourg et Amsterdam, ce qui lui permet d’avoir une renommé internationale.
Lors d’un séjour à Londres, il découvre l’art étrusque et commence à élaborer un style monumental aux influences archéologiques grâce auquel il deviendra célèbre.
Il expose ensuite à Paris, Madrid, Moscou puis à la Julian Levy Gallery de New York, et connaît un véritable succès. Il est engagé pour peindre de grandes fresques au Palais de Justice de Milan.
Pendant la Seconde Guerre il s’enfuit à Venise avec sa famille, où il prépare une exposition personnelle à la Galleria del Cavallino et participe à l’Exposition d’Art Contemporain à la Galerie d’Art Moderne de Rome.
En 1949, il rentre à Paris et cette même année, il participe à l’exposition “Twenty-century Italian Art” au MoMA de New York. Dans les années suivantes, il expose dans de nombreux lieux de prestiges au niveau international. Il va même jusqu’en en Asie en 1966, où il expose à Tokyo et Osaka.
Il abandonne de plus en plus souvent Rome et Paris pour son atelier à Saint Tropez, où il meurt en 1971 d’une crise cardiaque.

  • Après-midi d'été, 1958, huile sur toile, 82 x 100 cm

Après-midi d'été, 1958, huile sur toile, 82 x 100 cm

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