Alberto Magnelli

Florence 1888 – Meudon 1971

Né à Florence en 1888, il commence à peindre en 1907. En 1911, il rencontre de nombreux Futuristes sans jamais adhérer formellement au mouvement mais se liant d’amitié avec Soffici et Palazzeschi. Avec ce dernier il part à Paris en 1914 où il y découvre le Cubisme et rencontre Max Jacob, Apollinaire, Picasso, Juan Gris, Matisse, Léger, de Chirico et Archipenko. Ces influences rendent son style plus proche de l’abstraction. A son retour en Italie en 1918, il réalise d’abord les Explosions lyriques, puis des peintures influencées par sa passion pour les Primitifs Toscans du XIII et XIV siècle. En 1931, il s’établit à Paris, où il expose la série des Pierres à la Galerie Pierre Loeb, inspirée des carrières de marbre qu’il avait visité à Carrare. Il rencontre et se lie d’amitié avec Kandinsky et s’unit au groupe de l’Abstraction-Création. Entre 1932 et 1938, il expose à la Biennale de Venise, à la Quadriennale de Rome, à la Galerie Il Milione de Milan ainsi qu’au Salon des Réalités Nouvelles à la Galerie Charpentier. C’est en 1937 qu’il tient sa première exposition personnelle aux Bover Galleries de New York. Pendant la Guerre il s’installe à Grasse avec ses amis Arp et Delaunay, où il se consacre entièrement aux collages et à l’abstraction. En 1947, à l’occasion d’une importante rétrospective à la Galerie Drouin, il est défini comme “le peintre abstrait le plus important de Paris”. En 1950, la Biennale de Venise lui dédie une salle personnelle pour exposer ses œuvres. Il reçoit le premier prix de peinture étrangère à la Biennale de Sao Paulo en 1955 puis le prix Guggenheim pour l’Italie en 1958. A l’occasion de son soixante-quinzième anniversaire, il tient une rétrospective importante au Kunsthaus de Zurich. De nombreuses expositions suivront dont une au Musée National d’Art Moderne de Paris. Il s’éteint à Meudon en 1971, considéré à l’unanimité comme l’une des plus grandes références dans l’art abstrait européen.

Né à Florence en 1888, il commence à peindre en 1907. En 1911, il rencontre de nombreux Futuristes sans jamais adhérer formellement au mouvement mais se liant d’amitié avec Soffici et Palazzeschi. Avec ce dernier il part à Paris en 1914 où il y découvre le Cubisme et rencontre Max Jacob, Apollinaire, Picasso, Juan Gris, Matisse, Léger, de Chirico et Archipenko. Ces influences rendent son style plus proche de l’abstraction. A son retour en Italie en 1918, il réalise d’abord les Explosions lyriques, puis des peintures influencées par sa passion pour les Primitifs Toscans du XIII et XIV siècle. En 1931, il s’établit à Paris, où il expose la série des Pierres à la Galerie Pierre Loeb, inspirée des carrières de marbre qu’il avait visité à Carrare. Il rencontre et se lie d’amitié avec Kandinsky et s’unit au groupe de l’Abstraction-Création. Entre 1932 et 1938, il expose à la Biennale de Venise, à la Quadriennale de Rome, à la Galerie Il Milione de Milan ainsi qu’au Salon des Réalités Nouvelles à la Galerie Charpentier. C’est en 1937 qu’il tient sa première exposition personnelle aux Bover Galleries de New York. Pendant la Guerre il s’installe à Grasse avec ses amis Arp et Delaunay, où il se consacre entièrement aux collages et à l’abstraction. En 1947, à l’occasion d’une importante rétrospective à la Galerie Drouin, il est défini comme “le peintre abstrait le plus important de Paris”. En 1950, la Biennale de Venise lui dédie une salle personnelle pour exposer ses œuvres. Il reçoit le premier prix de peinture étrangère à la Biennale de Sao Paulo en 1955 puis le prix Guggenheim pour l’Italie en 1958. A l’occasion de son soixante-quinzième anniversaire, il tient une rétrospective importante au Kunsthaus de Zurich. De nombreuses expositions suivront dont une au Musée National d’Art Moderne de Paris. Il s’éteint à Meudon en 1971, considéré à l’unanimité comme l’une des plus grandes références dans l’art abstrait européen.

  • Déluge, 1959, huile sur toile, 97 x 130 cm

Déluge, 1959, huile sur toile, 97 x 130 cm

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