Francesca Pasquali

Bologne 1980

Francesca Pasquali est née à Bologne en 1980, elle est diplômée de l’Académie des Beaux Arts de la ville depuis 2006.
Durant ses années de formation à l’Académie, elle expérimente de nombreuses disciplines artistiques : de la fonderie à l’incision, en passant par la photographie et le design. Toutes ces expériences se retrouvent aujourd’hui mélangées dans son travail autour de l’ADN.

Elle a été très marquée par les théories de l’art informel, notamment par les approches de ses professeurs R. Barilli et F. Arcangeli. Cette influence se retrouve dans la vibration et la force expressive des matériaux qui composent ses œuvres récentes.

S’intéressant aux recherches de l’Arte Povera des années 1960 et 1970, Francesca Pasquali redécouvre la poétique de l’objet banal. Elle pioche dans les objets utilitaires de la vie quotidienne pour les détourner de leur fonction originelle et les interpréter d’un point de vue esthétique. Ceux-ci se débarrassent de leur fonction initiale pour retourner à leur statut d’inertie, expérimentant ainsi leur propre potentialité formelle et symbolique.

On retrouve également dans le travail de Francesca Pasquali, d’évidentes références à l’Arte Programmata avec lequel elle partage la recherche sur la perception, la codification de l’image et la possibilité pour l’œuvre de transmettre l’idée d’un mouvement virtuel.

Partant de la conscience d’une grande leçon du passé, l’artiste construit sa recherche à travers l’usage de matériaux plastiques qui appellent à reproduire la conformation naturelle des organismes vivants, animaux ou végétaux.

Francesca Pasquali est née à Bologne en 1980, elle est diplômée de l’Académie des Beaux Arts de la ville depuis 2006.
Durant ses années de formation à l’Académie, elle expérimente de nombreuses disciplines artistiques : de la fonderie à l’incision, en passant par la photographie et le design. Toutes ces expériences se retrouvent aujourd’hui mélangées dans son travail autour de l’ADN.

Elle a été très marquée par les théories de l’art informel, notamment par les approches de ses professeurs R. Barilli et F. Arcangeli. Cette influence se retrouve dans la vibration et la force expressive des matériaux qui composent ses œuvres récentes.

S’intéressant aux recherches de l’Arte Povera des années 1960 et 1970, Francesca Pasquali redécouvre la poétique de l’objet banal. Elle pioche dans les objets utilitaires de la vie quotidienne pour les détourner de leur fonction originelle et les interpréter d’un point de vue esthétique. Ceux-ci se débarrassent de leur fonction initiale pour retourner à leur statut d’inertie, expérimentant ainsi leur propre potentialité formelle et symbolique.

On retrouve également dans le travail de Francesca Pasquali, d’évidentes références à l’Arte Programmata avec lequel elle partage la recherche sur la perception, la codification de l’image et la possibilité pour l’œuvre de transmettre l’idée d’un mouvement virtuel.

Partant de la conscience d’une grande leçon du passé, l’artiste construit sa recherche à travers l’usage de matériaux plastiques qui appellent à reproduire la conformation naturelle des organismes vivants, animaux ou végétaux.

fleche-avenir fleche-passe