Gino Severini

Cortone 1883 – Paris 1966

Né à Cortone en 1883, Gino Severini est un peintre italien appartenant au mouvement futuriste. En 1899, il part vivre à Rome et devient ami de Boccioni, grâce auquel il rencontre Giacomo Balla qui l’introduit à la technique divisionniste. En 1905, il organise avec Boccioni, l’exposition des Refusés dans le foyer du Théâtre Costanzi. Il part l’année suivante à Paris, où il rencontre Modigliani, Juan Gris, Picasso, Braque, Apollinaire, Max Jacob et Paul Fort, dont il épouse la fille en 1913. Il reste toujours très proche de l’Italie ainsi que des artistes italiens et signe le « Manifesto Futurista » en 1910.
Cependant, avec le temps, il appartient davantage au divisionnisme de Seurat plutôt qu’à l’esthétique futuriste. En 1912, il participe à l’exposition des Futuristes à la Galerie Bernheim-Jeune à Paris et l’année d’après, il tient deux personnelles à la Marlborough Gallery de Londres et à la galerie Der Sturm à Berlin.
En même temps, il se rapproche progressivement du mouvement cubiste dynamique qu’il retranscrit dans ses Danseurs. Après une parenthèse italienne en 1913-1914, il rentre à Paris lorsque la guerre éclate et s’engage à élaborer une fusion cubiste-futuriste (Cubo-Futurisme).
Il sera influencé par l’artiste Ozenfant et s’oriente vers l’élaboration d’un nouveau classicisme, il signe un contrat avec Rosenberg en 1919. Il publie l’essai “Du Cubisme au Classicisme” en 1921 et réalise, cette même année, les fresques du château de Montegufoni, qui en illustrent pleinement les principes théoriques.
En 1923, il est à la Biennale de Rome, puis il participe aux expositions du Novecento. Au début des années 1930, il se dédie à des fresques d’inspiration religieuse, participe aux Quadriennales de Rome de 1931 et 1935 et à la Biennale de Venise de 1932, dans la salle des “Italiens à Paris”. Il vit pendant longtemps entre Paris et l’Italie jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et il revient à ses sujets “Futuristes”. Il meurt à Paris en 1966.

Né à Cortone en 1883, Gino Severini est un peintre italien appartenant au mouvement futuriste. En 1899, il part vivre à Rome et devient ami de Boccioni, grâce auquel il rencontre Giacomo Balla qui l’introduit à la technique divisionniste. En 1905, il organise avec Boccioni, l’exposition des Refusés dans le foyer du Théâtre Costanzi. Il part l’année suivante à Paris, où il rencontre Modigliani, Juan Gris, Picasso, Braque, Apollinaire, Max Jacob et Paul Fort, dont il épouse la fille en 1913. Il reste toujours très proche de l’Italie ainsi que des artistes italiens et signe le « Manifesto Futurista » en 1910.
Cependant, avec le temps, il appartient davantage au divisionnisme de Seurat plutôt qu’à l’esthétique futuriste. En 1912, il participe à l’exposition des Futuristes à la Galerie Bernheim-Jeune à Paris et l’année d’après, il tient deux personnelles à la Marlborough Gallery de Londres et à la galerie Der Sturm à Berlin.
En même temps, il se rapproche progressivement du mouvement cubiste dynamique qu’il retranscrit dans ses Danseurs. Après une parenthèse italienne en 1913-1914, il rentre à Paris lorsque la guerre éclate et s’engage à élaborer une fusion cubiste-futuriste (Cubo-Futurisme).
Il sera influencé par l’artiste Ozenfant et s’oriente vers l’élaboration d’un nouveau classicisme, il signe un contrat avec Rosenberg en 1919. Il publie l’essai “Du Cubisme au Classicisme” en 1921 et réalise, cette même année, les fresques du château de Montegufoni, qui en illustrent pleinement les principes théoriques.
En 1923, il est à la Biennale de Rome, puis il participe aux expositions du Novecento. Au début des années 1930, il se dédie à des fresques d’inspiration religieuse, participe aux Quadriennales de Rome de 1931 et 1935 et à la Biennale de Venise de 1932, dans la salle des “Italiens à Paris”. Il vit pendant longtemps entre Paris et l’Italie jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et il revient à ses sujets “Futuristes”. Il meurt à Paris en 1966.

  • Nature morte avec ruines, pigeon et statue, 1931, détrempe sur carton,  65 x 50 cm

Nature morte avec ruines, pigeon et statue, 1931, détrempe sur carton, 65 x 50 cm

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