Valerio Adami

Bologne 1935

Valerio Adami, peintre contemporain italien, naît à Bologne le 17 mars 1935. Il appartient au mouvement de la nouvelle figuration.

Il apprend le dessin à l’Accademia di Belle Arti di Brera à Milan, de 1951 à 1954, à travers les grands modèles de l’art antique et néoclassique. Ses premières toiles sont teintées d’expressionnisme et marquées par ses souvenirs de l’Italie de 1945 en ruines. A l’occasion du Salon de mai à Paris en 1952, il rencontre les peintres Matta et Wilfredo Lam, qui deviennent ses plus proches amis en 1955.

Les peintures de Valerio Adami, très graphiques, proposent des formes, des morceaux d’images, des silhouettes, mais la dislocation formelle, les combinaisons imprévisibles, qui doivent beaucoup au cubisme et à l’œuvre de Matta, perturbent le regard. A partir de 1954, il séjourne à Londres et se rapproche d’artistes comme Richard Hamilton et Francis Bacon. En 1966, il établit définitivement son système formel : une ligne épaisse cerne les objets et personnages, traités en aplats de couleur pure et sans ombres. Les peintures sont précédées de dessins d’études particulièrement précis. En 1978, il peint une série de tableaux aux sujets mythologiques dans son atelier de New-York, ponctués de références à la peinture ancienne, comme Prométhée ou encore le mythe de Pandore. La ligne s’assouplit, la gamme colorée privilégie les tons naturels et n’a plus recours à la violence des contrastes. De ses tableaux se dégage une impression de douceur nostalgique.

Depuis la fin des années 1980, Adami a exécuté des peintures murales à grande échelle pour divers bâtiments publics : notamment en 1973-1974 pour la First National City Bank de Madison et en 1989 pour le foyer-bar du Théâtre du Châtelet à Paris. En 1985, il participe à la Biennale de Paris. Il réalise également huit vitraux pour l’hôtel de ville de Vitry-sur-Seine (1985) et des tableaux monumentaux pour la salle des Pas perdus de la gare d'Austerlitz à Paris (1992).

Depuis 2004, une importante rétrospective lui a été consacrée au Musée Frissiras d'Athènes, et Adami a ensuite enchaîné plusieurs expositions personnelles en Italie, Finlande et Espagne. En 2008, une rétrospective lui est consacrée à la fondation Pomodoro de Milan.

Il vit et travaille à Paris une moitié de l’année, le reste du temps à Monaco, en Italie ou en Inde.

Valerio Adami, peintre contemporain italien, naît à Bologne le 17 mars 1935. Il appartient au mouvement de la nouvelle figuration.

Il apprend le dessin à l’Accademia di Belle Arti di Brera à Milan, de 1951 à 1954, à travers les grands modèles de l’art antique et néoclassique. Ses premières toiles sont teintées d’expressionnisme et marquées par ses souvenirs de l’Italie de 1945 en ruines. A l’occasion du Salon de mai à Paris en 1952, il rencontre les peintres Matta et Wilfredo Lam, qui deviennent ses plus proches amis en 1955.

Les peintures de Valerio Adami, très graphiques, proposent des formes, des morceaux d’images, des silhouettes, mais la dislocation formelle, les combinaisons imprévisibles, qui doivent beaucoup au cubisme et à l’œuvre de Matta, perturbent le regard. A partir de 1954, il séjourne à Londres et se rapproche d’artistes comme Richard Hamilton et Francis Bacon. En 1966, il établit définitivement son système formel : une ligne épaisse cerne les objets et personnages, traités en aplats de couleur pure et sans ombres. Les peintures sont précédées de dessins d’études particulièrement précis. En 1978, il peint une série de tableaux aux sujets mythologiques dans son atelier de New-York, ponctués de références à la peinture ancienne, comme Prométhée ou encore le mythe de Pandore. La ligne s’assouplit, la gamme colorée privilégie les tons naturels et n’a plus recours à la violence des contrastes. De ses tableaux se dégage une impression de douceur nostalgique.

Depuis la fin des années 1980, Adami a exécuté des peintures murales à grande échelle pour divers bâtiments publics : notamment en 1973-1974 pour la First National City Bank de Madison et en 1989 pour le foyer-bar du Théâtre du Châtelet à Paris. En 1985, il participe à la Biennale de Paris. Il réalise également huit vitraux pour l’hôtel de ville de Vitry-sur-Seine (1985) et des tableaux monumentaux pour la salle des Pas perdus de la gare d'Austerlitz à Paris (1992).

Depuis 2004, une importante rétrospective lui a été consacrée au Musée Frissiras d'Athènes, et Adami a ensuite enchaîné plusieurs expositions personnelles en Italie, Finlande et Espagne. En 2008, une rétrospective lui est consacrée à la fondation Pomodoro de Milan.

Il vit et travaille à Paris une moitié de l’année, le reste du temps à Monaco, en Italie ou en Inde.

  • Kitchen, 1967, acrylique sur toile, 66 x 81 cm

Kitchen, 1967, acrylique sur toile, 66 x 81 cm

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